– Des décisions, résultats et risques partagés par les Entrepreneurs salariés grâce au principe « Un homme/une femme = une voix »
– Une entreprise durable car non délocalisable
– Un engagement quotidien en faveur d’un développement durable basé sur l’équilibre entre l’économie, le social et l’environnement
Au-delà de l’actionnariat salarié, les Scop pratiquent l’entrepreneuriat salarié
Distribuer des actions pour récompenser certains de ses salariés, c’est une chose. Les impliquer pleinement au capital, leur donner la majorité, et leur faire partager équitablement le projet de l’entreprise en mutualisant les risques, les décisions, les informations, les résultats, c’en est une autre.
C’est toute la différence entre l’actionnariat salarié classique, déjà très peu répandu encore en France, à l’exception des salariés de certaines grandes sociétés, et l’entrepreneuriat salarié des coopératives de production.
Depuis plus de 150 ans, les Scop expérimentent et pratiquent la pleine participation des salariés en tant qu’associés co-décideurs et maîtres à bord de leur entreprise. Au plan du vote, chaque associé(e) a une voix quelle que soit sa part au capital. Au plan des résultats, la priorité est à la rémunération du travail sous forme de répartition équitable de la participation et de l’intéressement ainsi qu’à la constitution de réserves qui resteront propriété collective sans oublier néanmoins de verser des intérêts au capital. Au plan de l’information, la participation est naturelle : tous les salariés ont vocation à devenir associés et ceux d’entre eux qui sont les administrateurs sont par définition au cœur de la gestion de leur entreprise.
L’objectif : que ceux qui travaillent dans l’entreprise en soient les décideurs. Le résultat est probant : plus de 80% des salariés présents depuis 2 ans dans leur Scop en sont devenus associé.
Fondées sur le principe de transmission aux générations futures et de démocratie participative, les Scop disposent de deux atouts clés pour relever l’enjeu du développement durable…
Le développement durable s’appuie sur la réorientation de la compétitivité économique au service du mieux-être social et environnemental. L’économie au service de l’être humain : la démarche est consubstantielle aux Scop, dont l’objet même est de choisir l’organisation coopérative afin de construire un outil de travail durable au service des générations futures, et d’organiser une démocratie participative qui associe les salariés et les parties prenantes de l’entreprise. » La non distribution individuelle des profits, la règle une personne = une voix, la primauté du travail sur le capital, l’ancrage territorial, autant de principes qui font de l’économie sociale l’économie du développement durable par excellence » se félicite Gérard Sarracanie, délégué interministériel à l’économie sociale et à l’innovation sociale.
Le patrimoine collectif issu des réserves impartageables garantit la prédominance du long terme sur le court terme. Le mode de financement et de fonctionnement des Scop les tient à l’écart des excès des marchés financiers, des exigences de rentabilité à court terme des actionnaires et du clivage – parfois le fossé – qui se crée entre ceux qui possèdent et les autres.
Ce n’est pas un hasard si tant de nouvelles entreprises dans les métiers de demain liés à l’écologie, au développement local, aux nouvelles techniques environnementales qui se développent dans tous les métiers, au commerce bio, au commerce équitable, choisissent le statut Scop ou Scic : la forme coopérative est la réponse adaptée aux entrepreneurs à forte conscience sociale.
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